Le Conseil d’État a rejeté les recours déposés notamment par l’Association ACENAS, pour contester la vente à Vinci des parts de l’État dans Aéroport de Lyon.

Le Conseil d’État n’a pas examiné le dossier au fond et a dénié à l’association de riverains un intérêt à agir en justice.

Je suis surpris et inquiet par cette décision.

Surpris parce que la privatisation de Aéroport de Lyon amène dans le paysage un nouvel acteur et de nouvelles règles du jeu sur lesquelles les citoyens sont fondés à s’interroger.

Inquiet parce que la légitimité de l’ACENAS pour agir au nom des habitants ne peut être remise en cause.

Cela fait 20 ans que cette association veille au respect du cadre de vie des riverains de l’aéroport. Elle reste et doit rester l’interlocuteur privilégié des collectivités dans l’État et d’Aéroport de Lyon.