A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, nous étions réunis autour de Christine Rabier, ma suppléante pour les prochaines législatives, des élues et de représentantes du monde associatif du territoire à la salle omnisports de Saint-Maurice l’Exil. Dans une ambiance conviviale, la rencontre organisée à l’initiative du club de handball de Saint-Maurice l’Exil, fondé il y a plus de vingt ans par un groupe de femmes saintmauritaines, visait à mettre en valeur le rôle des femmes dans la vie notamment associative de nos territoires. Dans ce cadre, Christine et moi avons remis un exemplaire de la déclaration des droits de la femme et de la citoyenne de Olympe de Gouges à dix femmes responsables d’associations notamment du secours populaire, de l’ASTI ainsi que les présidentes successives du club de handball de Saint-Maurice.

Une occasion pour nous de rappeler les avancées obtenues durant ce quinquennat qui a placé les droits des femmes au cœur de l’action gouvernementale. Preuve en est, la loi contre le harcèlement sexuel a été la première loi adoptée du quinquennat et un ministère dédié aux droits des femmes a été créé dès 2012. De même, la loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes a permis des avancées conséquentes concernant la parité entre les femmes et les hommes en politique (binôme paritaire aux élections départementales, parité sur les listes électorales aux municipales et pour l’élection des conseillers communautaires, doublement de la pénalité pour les partis politiques en cas de non-respect de la parité pour les législatives, etc.) mais aussi dans le monde professionnel (obligation d’atteindre 40 % de femmes dans les CA des entreprises cotées, réforme du congé parental, etc.).

Enfin, le gouvernement a également permis de pérenniser des droits fondamentaux que certains remettent en question aujourd’hui encore outre-Atlantique ou même chez nous en France. Ainsi, le droit à l’IVG a été renforcé avec une prise en charge à 100 % tandis que l’accès à la contraception est devenu gratuit et confidentiel pour les mineur(e)s de 15 à 18 ans.

Toutefois, de nombreux combats restent à mener (égalité salariale, violences faites aux femmes, etc). Si l’actualité nous rappelle que ces droits sont loin d’être une évidence pour tout le monde, il tient à nous, représentants politiques, de les affirmer toujours plus haut et de continuer la lutte vers toujours plus d’égalité entre les femmes et les hommes. Soyez sûrs que Christine et moi en seront toujours les ardus défenseurs !